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vendredi 10 avril 2009

Avis mangas

Un mois ou plus sans article: je viens donc de connaître ma première grosse période d'inactivité (mais où sont donc les 2 censés m'aider à tenir un rythme?). Les raisons sont nombreuses:
-j'aurais aimé revenir en ayant préparé la seconde partie de mon article sur le paysage musical français. Malheureusement, je ne trouve pas le temps de m'y consacrer. Cependant, on m'a conseillé de nombreux artistes en privée en plus de ceux originellement prévus. ceci va peut-être entraîner un dossier plus conséquent que ce que je pensais.
-les cours où je ne progresse pas. Je fais vraiment ce que je peux mais le moral ne suit plus, je n'y crois plus vraiment à vrai dire. L'année est presque terminée et je peux dire que la seconde année de prépa se passera à 99.9% de chances sans moi. Pour autant, j'estime mon année de taupin enrichissante et je compte en parler avec plus de détails, et le plus d'honnêteté possible, une fois l'année vraiment finie.
-le montage, passion qui ne me quitte pas, à tel point que c'est vers lui que je me suis tourné dans un moment de déprime parmi d'autres. En effet, j'ai récemment fait un petit clip sans prétention en collaboration avec les Strikers (composés de Kain, Nihuhu et Koys un clippeur de talent dont je n'ai pas encore parlé). Pas trop envie de m'étendre donc voilà le lien. Si Kain ou Nihuhu daignent enfin se manifester et en parler, ils le feront.

Voilà donc le pourquoi de mon absence. Je me demandais avec quel type d'article revenir. Je pourrais parler de l'excellent Slumdog Millionnaire, il en vaut le coup, mais cela attendra. Finalement j'ai décidé de parler de mes récentes lectures de mangas, mes dernières acquisitions étant plutôt nombreuses.

Je vais aller du moins au plus convaincant:
4) Soul Eater

ou la plus grosse sortie shonen du moment. Soul Eater bénéficie d'un potentiel commercial impressionnant: présenté, avec erreur, comme le successeur de Full metal Alchemist, tout deux étant publié dans le même magazine et possédant une adaptation animée par le même studio, sa publication était plus qu'attendue. Le doublé anime + manga pour sa sortie en France l'a mis sous le feu des projecteurs. Quand est-il vraiment?
Faisons simple: Soul Eater, c'est d'abord classe! Cet argument peut paraître stupide mais pour un manga qui se veut pas prise de tête, posséder des personnages charismatiques est un véritable plus. A vrai dire, dans le fond, ça reste un shonen très classique dans sa construction: un héros possédé, un peu de fan service (dans le cas du 1er tome, il y en a même tellement que le tome en est mauvais) et des méchants à battre pour établir la paix dans le monde. Classique donc...
...sauf que cette série a un univers totalement atypique. L'auteur, Atsushi Ohkubo, nous embarque dans un monde très "hallowenesque" où on peut voir une lune et un soleil personnifiés. Le côté très classe des personnages que j'ai déjà soulevé se ressent même dans leur façon de parler. Ce sont vraiment 2 points qui permettent de faire la différence. L'animé a d'ailleurs su faire de ces derniers ses points forts avec une animation de grande qualité!
La série s'améliorant de tome en tome, j'estime qu'elle mérite largement une place dans ma mangathèque même si je mentirais en disant que Soul Eater se démarquait.

3) Luno
ou le one-shot que j'ai acheté à l'aveuglette pour la réputation de son auteur.
C'est en effet une auteur reconnue qui se cache derrière cette oeuvre: Kei Toume. Elle est notamment réputée pour Les lamentations de l'agneau que je n'ai pas (encore) lu. En réalité, c'est dans l'optique de lire cette dite série que je me suis procuré Luno publié en France des années après sa publication japonaise. L'avantage du format One-Shot est sa nature même: un tome forme pour toute la série, donc un seul achat. C'est mieux pour le porte-monnaie et ça me permet de tester quelque chose de nouveau quoi. Puis la couverture est dure, donc c'est classe comme c'est rare... par contre c'est moins pratique à tenir pour lire.
Je me suis donc lancé dans la lecture de Luno sans aucune idée préconçue. C'est un style graphique particulier qui nous est offert. Tout paraît uniquement crayonné. Le graphisme est toutefois classique tout étant assez personnel pour se démarquer. Il a vraiment un certain charme. Un scénario, que l'auteur a voulu intemporel d'après les notes en fin de tomes, se pose doucement et se révèle de pages en pages assez bien cherché. Malheureusement, le format One-Shot a une autre caractéristique dérivant de sa nature: celle de ne pas vouloir s'étendre. Dans le fond, c'est une bonne chose, mais parfois certains faits auraient mérité d'être plus développé. On ne s'attache pas vraiment aux personnages, à vrai dire, on en a pas vraiment le temps et la fin paraît arrivée trop vite.
Cela n'empêche pas pour autant de noter que c'est un travail de qualité qu'a réalisé pour nous Kei Toume! Seul le format One-Shot joue en sa défaveur. Le fin mot de l'histoire est donc que je compte maintenant jeter plus qu'un coup d'oeil à ses autres travaux.

2) Le quartier de la Lumière

ou un autre One-Shot que j'ai cette fois essayé sous les précieux conseils d'Atvaark. Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre en achetant Le Quartier de la Lumière. Je sais juste que j'estime qu'Atvaark a des exigences au-dessus de la moyenne et je m'attendais donc à ne pas être déçu.
Résultat? Ben j'ai pas été déçu. J'ai même apprécié plus que je ne l'aurai espéré. Il ne fait aucun doute que son auteur, Inio Asano, s'est appliqué avec perfectionnisme dans la construction de son histoire. Il nous expose une vie de quartier, laisse son histoire s'échapper au fil des chapitres, fait petit à petit comprendre les ambitions de chaque protagoniste. Le récit possède un rythme totalement maîtrisé. L'intrigue, peu évidente mais finalement quand même très claire, vaut le détour. Les décors sont très soignés, le chara-design se veut un peu rondelet mais réaliste. J'en suis vraiment fan. Les personnages sont d'ailleurs très expressifs, quand l'auteur veut nous faire comprendre leurs sentiments, il n'exagère pas les traits, il fait se contracter leur muscle.
Ce One-Shot est pour moi sans aucune comparaison possible meilleur que Luno. Cette fois, la fin arrive avec autant de maîtrise que la construction du récit et ça fait du bien! Mais, car il y a un "mais", elle ne me satisfait pas. Elle donne une dimension que je n'estime pas nécessaire à l'histoire... mais c'est un choix de l'auteur et cela ne tient plus qu'aux goûts à ce niveau.

1) Me and the devil Blues

ou comment j'ai pris une claque énorme grâce à un otaku nommé Amo.
Je n'ai pas envie de considérer Me and the Devil Blues comme un manga. Il est tellement à contre-courant des productions habituelles que, comme pour Mushishi et Vagabond, je préfère le mettre à l'écart en le considérant comme une oeuvre à part entière n'ayant pas à être liée à cette industrie. Mon attention avait déjà été fortement attiré après avoir lu l'article d'Amo: un manga s'intéressant à la vie d'un Bluesman connu, Robert Johnson, à l'époque de la ségrégation aux Etats-Unis, ce devait être quelque chose d'unique, surtout en tenant pour vraie une des légendes à son sujet: le talent de Robert Johnson lui viendrait du diable.
Pour j'ai hésité avant de tenter l'expérience, j'avais peur de la déception. J'avais tort, à peine les premières pages traversées que je cédais. Elles dégagent une atmosphère prenante renforcée notamment par une représentation de gigantesques terres foulées par deux pieds noirs enchaînés l'un à l'autre. L'ajout de couleurs aux première planches vient définitivement asseoir une ambiance qui me mènera à me jeter sur cette série.
J'ai donc acheté, lu et admiré.
J'ai toujours pensé que retranscrire la musique à travers l'image nécessitait un talent énorme. Parvenir à transmettre la puissance de chaque note jouée est loin d'être chose aisée. Nul doute, après avoir lu les 3 premiers tomes, que Akira Hiramoto possède le talent requis pour se lancer dans un tel challenge. Dans Me and the Devil Blues (qui se révèle en fait être un des titres laissé par Robert Johnson), la qualité et la beauté des planches, la puissance des doubles pages permettant un partage complet des sentiments de nos Bluesman, le récit mené sans donner de leçon de moral, simplement vrai, l'ajout de personnages connus de tous (tel Clyde Barrow) et d'autres choses encore viennent donner une ampleur incroyable à la série.
Mention spéciale à la mise en scène de la naissance du mythe de Robert Johnson, simplement appelé RJ par l'auteur: avant même sa première représentation à couper le souffle, la confusion et l'étrangeté des évènements nous oblige à être attentif au moindre détail ce qui finit par nous scotcher littéralement aux pages. Les personnages, même le héros, sont peints sans manichéisme, ils sont humains avec tous les défauts que cela implique.
Ce n'est qu'à partir du tome 2 qu'on peut enfin voir l'interprétation que possède l'auteur de la vie de la communauté Black dans les années 30. C'est une vision sans démagogie qui nous est servi et c'est tant mieux!
On peut aussi remarquer qu'à chaque fin de tome, une personnalité japonaise possédant un minimum (même beaucoup) de connaissances sur le Blues a la parole et donne son opinion sur le manga au point jusqu'au point où s'arrête le tome ainsi que diverses informations sur le Blues.
Ce bijou a donc plus que sa place chez moi et je me procurerai au plus vite au tome 4.

Je finis cet article en rappelant que le tome 20 de Full Metal Alchemist est également sorti. Le manga est toujours aussi bon tandis que la fin se fait imminente. Le tome 13 de XXX Holic est lui aussi de sorti. Je ne l'ai pas encore ouvert mais quelque chose me dit que le vingtième anniversaire de Clamp a amené Pika à ajouter un petit topo sur le sujet en fin de tome.
Sinon, j'ai récemment regardé K-On, le nouvel anime de Kyoto Animation, le studio à l'origine de Haruhi Suzumiya. L'épisode était sympa, y'a pas à dire. Je me suis bien marré. Après c'était pas forcément exceptionnel. Ce qui me fait en parler en fait, c'est ça:

ça poutre

vendredi 23 janvier 2009

Tokyo Marble Chocolate (+vie du blog)

-Avant de commencer, je préviens que pour donner mon avis, je me suis livré à un petit exercice... hum, lisez, vous verrez-

Tokyo Marble Chocolate, c'est un tableau exposant un homme et une femme ensemble. L'homme est timide et ne sait pas comment s'y prendre pour faire comprendre ses sentiments. La femme, elle, se pose des questions sur le couple, a ses attentes. Le point commun est que tous deux pensent ne pas se mériter. Tous deux ont vécu des expériences qui les font douter dans leur relation.
Il est réaliste ce tableau. Son existence ne tient qu'à un fil. Des détails, uniquement issus de coïncidences, viennent y créer des craquelures. Pour nous, le spectateur, c'est évident, cet homme et cette femme s'aiment. Pourtant, eux, ont peur, peur d'avoir mal agi, de mal agir, d'être incompris de l'autre. Finalement, ces coïncidences ne sont que le résultat de ces peurs. Quand on pense qu'un mot, une action, pourrait changer tout ça, permettre à ce tableau de rester aussi parfait qu'à la fin de sa création, on se sent stupide. Stupide mais rien n'y fait. Toujours la même chose: Je t'aime, moi non plus... si tant est que même ce verbe, presque banalisé pourtant aujourd'hui, parvienne à traverser les lèvres de ces 2 êtres.
L'amour est une chose compliquée, d'abord pour la simple raison que l'incompréhension entre homme et femme perdure, ensuite, car envisager une relation sérieuse entraîne des espoirs, espoirs qu'on craint plus que jamais de voir détruits car ils n'impliquent pas que soi-même. On en arrive même parfois à faire des choses qu'on ne voudrait pas faire en réalité...



C'est un peu tout ça que raconte Tokyo Marble Chocolate. A travers 2 OAVs, sans ordre de diffusion, qui tour à tour nous montrent le point de vue de l'homme et de la femme. L'univers se tient et m'a parfois étonné par le ton réaliste uniquement brisé par l'existence d'une sorte d'animal multicolore qui, toutefois, n'enlève rien et même rajoute de l'intérêt à l'histoire. Sur un ton très poétique, on suit donc nos 2 héros, Yuudai et Chizuru, dans leur idylle, on peut le dire, mouvementée. Le tout est accompagnée d'une bande son très agréable à écouter et adaptée au contexte.
J'ai donc passé un très bon moment devant cette série, et vous conseille donc de la regarder sans attendre.

Autrement, parlons du blog: bon je me suis décidé, je vais essayer, et j'insiste sur le "essayer" car je suis pas sur de le faire et encore moins de réussir, de le rendre beau et adepte à une navigation simple. Je reconnais que si je l'ai créé pour le fun, maintenant j'y tiens et j'essaie vraiment d'en faire un truc sympa à lire. Évidemment, vous l'avez compris, je parle de tout ce qui me plait ici, alors même si je refile des liens uniquement vers des blogs "otaku", ne croyez pas que je ne vais me limiter qu'à ça. Voilà voilà, donc ben je vais tenter de faire de mes pages un bon contenu "généraliste" (oui des guillemets car bon ça l'est pas tant que ça) en espérant que tout le monde puisse y trouver son compte, du mec lambda à l'otaku en passant par le cinéphile, oui car, finalement je compte tenter de parler cinoche, même si ma culture est naze. Je parlerai des quelques rares films que je vois sans aucune prétention, juste une opinion.
Au prochain!

vendredi 12 décembre 2008

La fin de l'otakuisme... ou pas

C'est ça l'otakuisme chez moi!
Cette année, il semblerait qu'on ait été gâté dans le domaine des animés. Mais avant de m'intéresser à eux, j'voudrais d'abord m'intéresser au support papier. Pourquoi?
Déjà, j'ai pas cessé de dire (avec raison) ces derniers mois que j'en avais marre de matter des animés, que j'pensais que les animes et moi c'était fini. Même mon dernier article encore tout récent tout frais insiste sur ce point. Ouais... ben c'est fou comme la vie va vite. Deux jours, 2 jours, c'est la vitesse à laquelle la situation a changé. Oui car voilà, mercredi, je suis retombé dans le support papier... et même le scan. Le scan! Non mais c'est le mal ce truc, une sale qualité d'image, l'absence de contact avec le papier, le fait de pas pouvoir regarder son tome tout content en se disant "ha il est à moi ce magnifique manga". Des raisons connes (et d'autres plus importantes non citées) qui font que je suis pas du tout fan des scans. Pourtant c'est bien à cause de ça que je replonge.
Mais de quel manga parle-t-il donc comme ça le MimS?!

Ben vous allez savoir mais pas tout de suite là maintenant dans l'article. Avant il faut que je traite d'un manga et de ses auteurs que tout le monde sait que je respecte: Death Note et Takeshi Obata. En fait, je tenais à souligner que ça y est, tous les tomes de ce magnifique manga sont sortis en France. Ils sont désormais bien rangés chez moi, les 1ers pas dans l'état que j'aurais aimé, m'enfin, ils sont là! Douze tomes de pur bonheur, un suspense incroyable, une intrigue extraordinairement ficelée, du complot, de la manipulation des héros charismatiques, des graphismes de grande qualité. Bref, c'est du lourd! Seule la fin peut vraiment être critiquée de par son côté manichéen. On apprécie pleinement le coup de main de Obata dont on peut admirer l'incroyable progression depuis ses premiers mangas dont son 1er coup fort avec Hikaru no Go au scénario signé Yumi Hotta, sûrement un des meilleurs shonens à l'heure actuelle puis maintenant avec Death Note, thriller signé Tsugumi Ohba. Est à venir du même dessinateur Blue Dragon... je ne l'achèterai pas et je conseillerai fortement de ne pas l'acheter. Tuerie graphique et c'est tout. Juste un projet mené en parallèle d'un anime et d'un jeu vidéo, donc commercial et bâclé au niveau scénario à tel point que par manque de succès la série a été interrompue.
Vous comprenez donc que je respecte le travail de Obata ainsi que celui de Hotta et Ohba. Venons-en donc à la résurrection de la PASSION chez moi. C'est simple, cela se résume en un mot: Bakuman. Qu'est-ce dont que cela? C'est simple, le nouveau manga de Obata. Comme d'hab ils s'occupent des dessins, qui est donc le scénariste derrière mon bonheur? Mais quel hasard! Tsugumi Ohba! Vive ce duo! Ceci dit, Death Note et Bakuman ont un peu rien à voir. Dans Bakuman, nos héros veulent devenir mangaka, dont le principal avec pour but de se marier avec la fille qu'il aime une fois que celle-ci sera de son côté devenue doubleuse. Au début, je trouvais ça juste sympa, puis au fil des chapitres, les graphismes, le fun accompagné de quelques répliques cultes, et l'idée du manga même m'ont accroché. En plus, Shonen Jump propose, dans un lecteur qui remplit à peu près toutes les conditions que j'attends du scantrad, les chapitres en avant-premiere sur son site pour une durée déterminée. Belle initiative.
A Bakuman s'ajoute le fait que je suis retourné à fond dans Full Metal Alchemist, série que j'aimerais bien avoir complète d'ici peu. Donc plus qu'à voir si je redeviens accro aux animes, et je referai peur aux gens "normaux" (déconnade).

Pour rester dans le domaine du manga, cette année j'ai enfin lu le plus grand chef d'oeuvre à mes yeux: Vagabond (bon ok pas encore lu certains auteurs plus que respectés je le reconnais). Une tuerie graphique (oui encore une) misant sur le réalisme qui m'a bouleversé. Une oeuvre qui retrace l'histoire du samouraï le plus connu du Japon. Franchement c'est ce que j'ai lu de meilleur jusqu'à maintenant! Malheureusement, série assez chère et aux nombreux tomes donc elle attendra encore dans les rayons.
Pis sinon le tome 11 de MPD psycho est sorti l'année où je me suis mis à la série, c'te chance! Souvent comparé à Death Note, personnellement j'estime que la comparaison n'est pas fausse mais il faut souligner les côtés beaucoup plus mature, gore et saisissant que possèdent ce manga autant au niveau de l'intrigue que graphiquement. Le must: le tome 12 sort le 26 janvier!
Enfin, pour finir sur le support papier, j'attends avec impatience le 10eme et dernier tome de Mushishi (dont j'attends encore la date de sortie). Après Vagabond, surement ma 2eme série préférée sur ce support (pour des raisons on ne peut plus différentes) mais ma préférée en animé. Dès que le dernier tome sort, je compte d'ailleurs faire un article de comparaison.

Venons-en aux animes (pour les courageux qui me lisent encore là haha). Le big speech haut dessus laisse croire que j'ai pas du tout décroché bien que ça soit vraiment le cas. J'avais pas touché à mes tomes depuis bien longtemps. Niveau animé, j'avais entamé plusieurs séries mais il n'y en a pas une seule que j'ai terminée. Du coup, j'vais conseiller ce qui me semblait impératif à voir dans le peu que j'ai vu plus ou moins par ordre de priorité.

On commence par Spice and Wolf:

Parce-que je suis fan du personnage d'Horo. J'ai pas d'autre raison honnêtement, l'anime tient la route, une intrigue intéressante, une romance plutôt crédible. Bon j'ai pas fini l'animé mais j'suivais ça avec plaisir.

Vient ensuite Kara no Kyokai.

Parce-que l'animation TUE! Ils ont mis les moyens sur cette série de film et ça se sent. C'est tellement beau, j'ai beau avoir rien pigé au premier, j'aime!

Kara no Kyokai est suivi d'un autre film, un film attendu de tous. Je parle bien sur du 1er film de la nouvelle série de film d'Evangelion: You are not Alone.

Tout simplement génial de voir cet anime cultissime réadapté avec les techniques d'aujourd'hui. Un pur plaisir pour les yeux, pour les fans ou non fans, toujours ses mêmes personnages intriguant par leur personnalité magnifiquement créée. Bref, c'est du lourd! (ceci dit j'ai pas terminé le film, comme tout ce que je présente là... ça pète quand même!)


En 2eme position: Xam'd Lost Memories!

J'en ai déjà parlé dans un article très rapidement, j'ai pas beaucoup avancé, seulement 4 épisodes de vus, mais l'opening, l'animation et toutes les possibilités politiques que laissaient imaginer les premiers épisodes font que j'estime devoir matter du début à la fin cet animé! Pis, c'est du Mecha!

Pis à voir impérativement selon moi: Kaiba!

Kaiba, c'est un peu l'ovni de l'année. Enfin "un peu", C'EST l'ovni de l'année! Un chara-design on ne peut plus particulier, des thèmes peu abordés dans l'animation, de la SF plutôt bien pensée, une OST du tonnerre. Tant d'éléments qui en font L'incontournable. Mais, une nouvelle fois, n'ayant pas terminé la série, je ne saurai dire si elle tient la route jusqu'au bout m'étant arrêter à un point culminant de l'histoire. Dès que je reprendrai (soit d'ici 2 semaines j'espère), je compte bien en faire une vraie critique.

Voilà pour le bilan.
je n'ai pas parlé de Casshern Sins et Michiko to Hatchin car je ne les ai même pas commencés mais nul doute que jeter ne serait-ce qu'un coup d'oeil en vaut le coup.

jeudi 4 décembre 2008

Top 10: les animes cultes et géniaux même si je les ai pas vus (ou à peine)

Les Top 10, c'est à la mode, y'en a depuis des années dans les milieux de la culture et apparemment, ça se répand aussi dans la blogosphère des fans d'animés. Moi ça m'amuse de les lire, tous sur des sujets aussi bidons les un que les autres, du coup, j'ai décidé de faire plus fort: j'vais dire du bien de trucs que je connais pas. Allez juste en un peu plus d'une phrase, j'vous balance un p'tit classement car ces animés sont à voir (au moins pour la culture "otaku") mais que voilà, par une flemme tendant vers + l'infini, je ne les regarde pas.

Allez on démarre:

10- Munto

Parce-que c'est Kyoto Animation qui a réalisé cette série.
Parce-que mes 2 MEPs préférés (Memory Flash et Reflections of Style 3) contiennent 2 tracks tout simplement énormes sur cet anime.

9- FLCL

Parce-que c'est Gainax.
Parce-que j'ai vu le 1er et que c'est barge.

8- Pale Cocoon

Parce-que c'est super bien réalisé
Parce-que voir Eve no Jikan du même réalisateur sans voir Pale Cocoon, c'est stupide.

7- Eureka Seven

Parce-que c'est Bones.
Parce-que c'est une série mecha dont on parle et j'aime le mecha!
Parce-que 7 ça porte chance.

6- Paranoia Agent

Parce-que cette saleté de batte m'intrigue.
Parce-que ça a l'air sacrément stylé.

5- Pleins de film d'animation (du Miyazaki, du Ghibli, du Shinkai ou encore Amer beton dont est tiré l'image)

Parce-que c'est une autre vision de l'animation.
Parce-que les films d'animation, c'est pas Hollywood, ça met pas les moyens pour rien.
Parce-que ce que j'en vois donne vraiment envie, des apparences très poétiques.

4- Samourai Champloo

Parce-que l'idée botte. Mixer Samourai et urbanisme, respect.
Parce-que les héros sont charismatiques.

3- Serial Experiments Lain:

Parce-que en la voyant, je me dis que cette héroïne est intéressante.
Parce-que ça parle de la solitude d'un point de vue bien particulier.
Parce-que j'aime le style graphique.
Parce-que je connais une "Lain".

2- Cowboy Bebop (j'aime beaucoup le dessin là, bien qu'ayant des soucis au niveau du haut du visage je trouve, m'enfin pas expert)

Parce-que l'OST tue.
Parce-que y'a Spike.
Parce-que j'ai démarré y'a longtemps et beaucoup apprécié.

1- Ghost in the shell

Parce-que je suis fan du 1er opening.
Parce-que je suis fan du 1er ending.
Parce-que l'héroïne a la classe.
Parce-que le scénario a l'air béton.
Parce-qu'un pote arrête pas de me souler avec.

mercredi 29 octobre 2008

Tengen Toppa Gurren Lagann


(Ouais ce soir je suis chaud, j'vous sors 2 articles!)

Tengen Toppa Gurren Lagann: le mot show a enfin une vitrine.

Retour en 2007, le studio Gainax sort un nouvel animé: ce dernier marque le retour de l'engouement des fans pour le studio. Cet anime, c'est Gurren Lagann et son nom est désormais incontournable quand on s'intéresse aux genres du mecha.

Petite présentation perso de l'animé (bien que tout le monde le connaisse): Simon et Kamina vivent, comme la majorité de l'humanité à ce moment, sous terre ignorant tout de la "surface". Ils sont unis par de forts liens bien que de personnalités forts différents: Kamina a tout du leader hyper classe qui ne manquera pas de se faire adorer de tous, tandis que Simon est le morveux qu'on a envie de taper constamment. Kamina rêve de retourner sur la surface qu'il avait vu plus jeune avec son père. Avec la venue de Yoko, un canon qui en fera baver plus d'un armé d'une belle arme à feu, suivi de la découverte d'un robot que Kamina dénomme "Lagann" ce rêve va se voir réaliser.



Jusque-là, c'est un anime on ne peut plus classique en apparence... et bien oui je dirai, en fait Gurren Lagann ou encore TTGL est classique... ou presque. C'est surtout un anime possédant une animation de très grande qualité. A cela s'ajoute le côté très parodique de cette série vis-à-vis du mecha et du shonen: jamais le nekketsu n'aura été si durement apprécié. Kamina ne manque pas une occasion de se la jouer avec son très connu: "Qui crois-tu que je sois!", le Lagann à la base est d'une taille monstrueusement ridicule qui fait qu'on a du mal à prendre au sérieux qu'il puisse affronter les ennemis qu'offrent la surface à nos 2 héros.
Oui, car la surface n'est pas de tout repos, des humanoïdes y ont le pouvoir mais certains hommes s'y opposent: Kamina et Simon en feront très vite partis. On a donc là un schéma très classique, les héros et les méchants. Sauf que voilà c'est tout sauf classique. Je l'ai déjà dit mais l'animation en fout plein les mirettes ainsi les scènes d'action viendront en marquer plus d'un de part leur classe incontestable. Les répliques kitchs des héros sont parfois si bien placées qu'on se prend à en faire ses propres répliques.



De plus, la Gainax joue fort bien le coup: chaque fin d'épisode laisse sur la faim dès l'épisode 8. Les 7 premiers épisodes servent plutôt à l'introduction du monde, et des personnages, à nous faire nous y attacher. On se dit tout d'abord qu'on un anime fort sympathique de part son animation quand vient l'épisode 8 et: What The Fuck!!! Tout est bouleversé par un évènement choc qui lance l'histoire pour au final 27 épisodes mémorables. Du petit Lagann réalisant des combats dans le désert, on assistera à des transformations d'un autre genre durant des combats épiques à coup de lancer de galaxies en passant par l'attaque préférée du fan de TTGL moyen, le "Giga Drill Breaker"! L'évolution des personnages, leur style sont également un des points forts de TTGL. A cela s'ajoute une OST de folie qui touche à tous les genres: du fameux rap "Raw raw fight the powa" au morceau très rock "Nikopol" très apprécié des fans de Viral, l'éternel Rival de Kamina! C'est à un pur show auquel on assiste: c'est un grand n'importe quoi bien assumé et auquel on adhère tellement les personnages sont classes et affichent, parfois, une psychologie plus développée qu'il n'y parait. Pour finir, les héros ne sont pas toujours de vrais gagnants, voire même ils sont perdants, cela leur apportant parfois même beaucoup, et rien que pour ça TTGL se démarque.

TTGL c'est donc le bien! c'est donc à voir! c'est donc à conseiller! c'est donc à faire un article dessus genre 1 an après l'avoir vu vous voyez!
Bref direct dans mon top 5 animé et pour longtemps!

vendredi 12 septembre 2008

Anime Time! (Let's just be super cute girls!)

Il aura fallu le 6eme article pour y parvenir! On y est, je vais parler anime.
Tout d'abord, encore une fois sous l'influence malsaine de mon cher Otak', je vais à mon tour vous présenter mon harem composé de personnages d'animés. Je ne cherche pas d'excuse, j'assume, et j'ajoute que si ça ne tenait qu'à moi, il y en aurait plus!



Donc:
sur la ligne du dessus de gauche à droite, Rei (Evangelion), Yoko (Gurren Lagann), Shana (Shakugan no Shana), Shion (Higurashi NNKN)
et celle du dessous: Horo (Spice and wolf), Misa (Death Note), Lucy (Elfen Lied), Kallen (Code Geass).
Tout ça sans classement (sauf pour Rei, la number one!) et sans Haruhi (pas de déesse dans un harem).

Ensuite:
Je viens de matter le 1er Xam'd Lost Memories. Gé-Nia-Leuh!!!!
Je veux la suite. Fluide, avec un scénario qui, déjà, intrigue...

Puis je me suis enfin lancé dans Tsukihime... le support papier:
Après un 1er tome plus que décevant, malgré le mal déjà entendu sur l'adaptation animée de ce jeu, je dois dire que c'est très sympa! Sans être transcendant, et dans une narration plutôt classique mais efficace quand elle ne part pas en flash-backs incessants, ça se lit bien. Graphiquement classique aussi. J'aurais bien mis Arcueid dans le harem, mais avec ses "Tu m'as tué mais pas grave" et "Tu m'as agressé mais pas grave" l'ont discréditée.