Pas vraiment envie de m'étendre plus. Par contre, au même moment: les résultats des sélectionnés du concours d'AMV de la Japan Expo 2009 viennent de tomber.
C'est donc la fin de ce blog. Je le laisse accessible encore un moment.
Tout a une fin. Même ce blog, maintenant d'ailleurs. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire des articles. Avec le recul, certains me paraissent vraiment mauvais mais il en reste certains, peu en fait, dont je suis satisfait (principalement dans la partie AMV). Mais voilà, après prés d'un an, j'ai envie de fermer la page et d'en ouvrir une autre. Pourquoi? D'abord parce-que ce blog est intimement lié à tout ce que j'ai vécu pendant mon année de prépa. Ce n'est pas que je veuille l'oublier mais elle est remplie d'échecs que ce soit niveau personnel, niveau scolaire et même dans mes loisirs "virtuels"... Arrêter de blogguer? Non, pas du tout, à vrai dire je compte ouvrir un autre blog hébergé par Atvaark à priori (grand merci à lui). J'aime passer ce temps à écrire des avis, donner mon opinion, montrer mes créations via le biais d'un blog. Qu'est-ce qui changera? A vrai dire je ne sais pas moi-même. Ce que j'espère en tout cas, c'est que le blog à venir sera d'un meilleur niveau question rédaction et aussi me trouver un style plus personnel dans ma manière d'écrire (je pense vraiment ne pas en avoir un pour le moment). Je sais juste que je n'y parlerai vraisemblablement pas de cinéma... peut-être de politique, qui sait! Enfin, si je me décide à m'y intéresser de plus prêt. Les articles déjà rédigés ici dont je suis satisfait y seront transférés. Les autres seront soit retravaillés soit définitivement jetés.
Je tiens quand même à remercier le peu de personnes ayant lu ce blog soit car elles aiment tout simplement lire soit parce-qu'elles avaient l'impression que je perdrais mon temps autrement. Je n'ai pas connaissance d'autres lecteurs, avertissez-moi si je me trompe! C'était sympa mais c'est décidé: Histoire d'une personne ordinaire ferme ses portes. Bientôt d'autres s'ouvriront je l'espère et je l'annoncerai ici même.
Un mois ou plus sans article: je viens donc de connaître ma première grosse période d'inactivité (mais où sont donc les 2 censés m'aider à tenir un rythme?). Les raisons sont nombreuses: -j'aurais aimé revenir en ayant préparé la seconde partie de mon article sur le paysage musical français. Malheureusement, je ne trouve pas le temps de m'y consacrer. Cependant, on m'a conseillé de nombreux artistes en privée en plus de ceux originellement prévus. ceci va peut-être entraîner un dossier plus conséquent que ce que je pensais. -les cours où je ne progresse pas. Je fais vraiment ce que je peux mais le moral ne suit plus, je n'y crois plus vraiment à vrai dire. L'année est presque terminée et je peux dire que la seconde année de prépa se passera à 99.9% de chances sans moi. Pour autant, j'estime mon année de taupin enrichissante et je compte en parler avec plus de détails, et le plus d'honnêteté possible, une fois l'année vraiment finie. -le montage, passion qui ne me quitte pas, à tel point que c'est vers lui que je me suis tourné dans un moment de déprime parmi d'autres. En effet, j'ai récemment fait un petit clip sans prétention en collaboration avec les Strikers (composés de Kain, Nihuhu et Koys un clippeur de talent dont je n'ai pas encore parlé). Pas trop envie de m'étendre donc voilà le lien. Si Kain ou Nihuhu daignent enfin se manifester et en parler, ils le feront.
Voilà donc le pourquoi de mon absence. Je me demandais avec quel type d'article revenir. Je pourrais parler de l'excellent Slumdog Millionnaire, il en vaut le coup, mais cela attendra. Finalement j'ai décidé de parler de mes récentes lectures de mangas, mes dernières acquisitions étant plutôt nombreuses.
Je vais aller du moins au plus convaincant: 4) Soul Eater ou la plus grosse sortie shonen du moment. Soul Eater bénéficie d'un potentiel commercial impressionnant: présenté, avec erreur, comme le successeur de Full metal Alchemist, tout deux étant publié dans le même magazine et possédant une adaptation animée par le même studio, sa publication était plus qu'attendue. Le doublé anime + manga pour sa sortie en France l'a mis sous le feu des projecteurs. Quand est-il vraiment? Faisons simple: Soul Eater, c'est d'abord classe! Cet argument peut paraître stupide mais pour un manga qui se veut pas prise de tête, posséder des personnages charismatiques est un véritable plus. A vrai dire, dans le fond, ça reste un shonen très classique dans sa construction: un héros possédé, un peu de fan service (dans le cas du 1er tome, il y en a même tellement que le tome en est mauvais) et des méchants à battre pour établir la paix dans le monde. Classique donc... ...sauf que cette série a un univers totalement atypique. L'auteur, Atsushi Ohkubo, nous embarque dans un monde très "hallowenesque" où on peut voir une lune et un soleil personnifiés. Le côté très classe des personnages que j'ai déjà soulevé se ressent même dans leur façon de parler. Ce sont vraiment 2 points qui permettent de faire la différence. L'animé a d'ailleurs su faire de ces derniers ses points forts avec une animation de grande qualité! La série s'améliorant de tome en tome, j'estime qu'elle mérite largement une place dans ma mangathèque même si je mentirais en disant que Soul Eater se démarquait.
3) Luno ou le one-shot que j'ai acheté à l'aveuglette pour la réputation de son auteur. C'est en effet une auteur reconnue qui se cache derrière cette oeuvre: Kei Toume. Elle est notamment réputée pour Les lamentations de l'agneau que je n'ai pas (encore) lu. En réalité, c'est dans l'optique de lire cette dite série que je me suis procuré Luno publié en France des années après sa publication japonaise. L'avantage du format One-Shot est sa nature même: un tome forme pour toute la série, donc un seul achat. C'est mieux pour le porte-monnaie et ça me permet de tester quelque chose de nouveau quoi. Puis la couverture est dure, donc c'est classe comme c'est rare... par contre c'est moins pratique à tenir pour lire. Je me suis donc lancé dans la lecture de Luno sans aucune idée préconçue. C'est un style graphique particulier qui nous est offert. Tout paraît uniquement crayonné. Le graphisme est toutefois classique tout étant assez personnel pour se démarquer. Il a vraiment un certain charme. Un scénario, que l'auteur a voulu intemporel d'après les notes en fin de tomes, se pose doucement et se révèle de pages en pages assez bien cherché. Malheureusement, le format One-Shot a une autre caractéristique dérivant de sa nature: celle de ne pas vouloir s'étendre. Dans le fond, c'est une bonne chose, mais parfois certains faits auraient mérité d'être plus développé. On ne s'attache pas vraiment aux personnages, à vrai dire, on en a pas vraiment le temps et la fin paraît arrivée trop vite. Cela n'empêche pas pour autant de noter que c'est un travail de qualité qu'a réalisé pour nous Kei Toume! Seul le format One-Shot joue en sa défaveur. Le fin mot de l'histoire est donc que je compte maintenant jeter plus qu'un coup d'oeil à ses autres travaux.
2) Le quartier de la Lumière ou un autre One-Shot que j'ai cette fois essayé sous les précieux conseils d'Atvaark. Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre en achetant Le Quartier de la Lumière. Je sais juste que j'estime qu'Atvaark a des exigences au-dessus de la moyenne et je m'attendais donc à ne pas être déçu. Résultat? Ben j'ai pas été déçu. J'ai même apprécié plus que je ne l'aurai espéré. Il ne fait aucun doute que son auteur, Inio Asano, s'est appliqué avec perfectionnisme dans la construction de son histoire. Il nous expose une vie de quartier, laisse son histoire s'échapper au fil des chapitres, fait petit à petit comprendre les ambitions de chaque protagoniste. Le récit possède un rythme totalement maîtrisé. L'intrigue, peu évidente mais finalement quand même très claire, vaut le détour. Les décors sont très soignés, le chara-design se veut un peu rondelet mais réaliste. J'en suis vraiment fan. Les personnages sont d'ailleurs très expressifs, quand l'auteur veut nous faire comprendre leurs sentiments, il n'exagère pas les traits, il fait se contracter leur muscle. Ce One-Shot est pour moi sans aucune comparaison possible meilleur que Luno. Cette fois, la fin arrive avec autant de maîtrise que la construction du récit et ça fait du bien! Mais, car il y a un "mais", elle ne me satisfait pas. Elle donne une dimension que je n'estime pas nécessaire à l'histoire... mais c'est un choix de l'auteur et cela ne tient plus qu'aux goûts à ce niveau.
1) Me and the devil Blues ou comment j'ai pris une claque énorme grâce à un otaku nommé Amo. Je n'ai pas envie de considérer Me and the Devil Blues comme un manga. Il est tellement à contre-courant des productions habituelles que, comme pour Mushishi et Vagabond, je préfère le mettre à l'écart en le considérant comme une oeuvre à part entière n'ayant pas à être liée à cette industrie. Mon attention avait déjà été fortement attiré après avoir lu l'article d'Amo: un manga s'intéressant à la vie d'un Bluesman connu, Robert Johnson, à l'époque de la ségrégation aux Etats-Unis, ce devait être quelque chose d'unique, surtout en tenant pour vraie une des légendes à son sujet: le talent de Robert Johnson lui viendrait du diable. Pour j'ai hésité avant de tenter l'expérience, j'avais peur de la déception. J'avais tort, à peine les premières pages traversées que je cédais. Elles dégagent une atmosphère prenante renforcée notamment par une représentation de gigantesques terres foulées par deux pieds noirs enchaînés l'un à l'autre. L'ajout de couleurs aux première planches vient définitivement asseoir une ambiance qui me mènera à me jeter sur cette série. J'ai donc acheté, lu et admiré. J'ai toujours pensé que retranscrire la musique à travers l'image nécessitait un talent énorme. Parvenir à transmettre la puissance de chaque note jouée est loin d'être chose aisée. Nul doute, après avoir lu les 3 premiers tomes, que Akira Hiramoto possède le talent requis pour se lancer dans un tel challenge. Dans Me and the Devil Blues (qui se révèle en fait être un des titres laissé par Robert Johnson), la qualité et la beauté des planches, la puissance des doubles pages permettant un partage complet des sentiments de nos Bluesman, le récit mené sans donner de leçon de moral, simplement vrai, l'ajout de personnages connus de tous (tel Clyde Barrow) et d'autres choses encore viennent donner une ampleur incroyable à la série. Mention spéciale à la mise en scène de la naissance du mythe de Robert Johnson, simplement appelé RJ par l'auteur: avant même sa première représentation à couper le souffle, la confusion et l'étrangeté des évènements nous oblige à être attentif au moindre détail ce qui finit par nous scotcher littéralement aux pages. Les personnages, même le héros, sont peints sans manichéisme, ils sont humains avec tous les défauts que cela implique. Ce n'est qu'à partir du tome 2 qu'on peut enfin voir l'interprétation que possède l'auteur de la vie de la communauté Black dans les années 30. C'est une vision sans démagogie qui nous est servi et c'est tant mieux! On peut aussi remarquer qu'à chaque fin de tome, une personnalité japonaise possédant un minimum (même beaucoup) de connaissances sur le Blues a la parole et donne son opinion sur le manga au point jusqu'au point où s'arrête le tome ainsi que diverses informations sur le Blues. Ce bijou a donc plus que sa place chez moi et je me procurerai au plus vite au tome 4.
Je finis cet article en rappelant que le tome 20 de Full Metal Alchemist est également sorti. Le manga est toujours aussi bon tandis que la fin se fait imminente. Le tome 13 de XXX Holic est lui aussi de sorti. Je ne l'ai pas encore ouvert mais quelque chose me dit que le vingtième anniversaire de Clamp a amené Pika à ajouter un petit topo sur le sujet en fin de tome. Sinon, j'ai récemment regardé K-On, le nouvel anime de Kyoto Animation, le studio à l'origine de Haruhi Suzumiya. L'épisode était sympa, y'a pas à dire. Je me suis bien marré. Après c'était pas forcément exceptionnel. Ce qui me fait en parler en fait, c'est ça:
Il ne faut cependant pas vous attendre à nous voir partager le nombre d'article mensuel équitablement avec MimS. En ce qui me concerne, la raison pour laquelle j'ai accepté d'écrire sur son blog est que je pense qu'il me sera profitable d'écrire de temps en temps histoire de m'exercer un petit peu. Je dis bien de temps en temps car il faut savoir qu'à la base je ne suis pas trop blogger et c'est justement pour cela que je ne crée pas ma propre page. On peut donc en quelque sorte me considérer comme une sangsue mais au moins j'aide le monsieur à tenir son blog vivant, car n'oublions pas qu'il est en prepa ! Kain par contre a laissé entendre qu'il écrirait dans le but d'expérimenter certaines choses avant de finalement créer son propre blog; enfin je détaillerai ça un peu plus bas car je vais commencer par parler de moi.
Eh bien j'ai 18 ans, je suis en classe préparatoire intégrée dans une école d'ingénieur informatique (il faut donc comprendre que je peux largement me la couler douce par rapport à une certaine personne) et bien que je ne me considère pas réellement comme tel il semblerait que je sois un otaku un peu geek sur les bords. D'après ce que vous venez de lire je pense qu'il est d'ores et déjà possible de cerner mes centres d'intérêt qui sont bien entendu l'informatique, les jeux vidéos et tout ce qui peut toucher aux mangas ou aux animes, notamment les AMVs. Ensuite, je préfère le dire maintenant, car moi au moins j'assume, je suis assez moe addict... un peu beaucoup à vrai dire... Vous voilà donc prévenu ! Enfin, pour compléter cette présentation je rajouterai certaines informations qui éclaireront la lanterne de certaines personnes. Je parle ici de mon pseudo. Eh oui pourquoi "Nihuhu" ?! Il faut dire qu'au moment de choisir un pseudo il était possible de faire mieux car celui-ci est loin d'être sexy... D'abord, je voulais un pseudo que personne n'aurait pensé à prendre (à ce niveau-là epic fail). Puis, étant donné que je n'avais aucune idée de quel pseudo prendre j'ai donc été amené à chercher assez loin (enfin c'est assez relatif en fait). Je vais commencer par citer Kamio Misuzu (cf la série/le jeu Air) qui, mis à part sa manie de dire "GAO", a pour caractéristique de rire avec des "nihaha". Ca y est, vous commencez à voir où je veux en venir ? Il ne reste donc plus qu'une seule énigme, pourquoi Nihuhu et pas Nihaha ? Pour y répondre je me contenterai de nommer Morino Ichigo qui sort tout droit de la série Onegai Twins. A votre avis quel peut bien être son tic vocal ? Je vous laisse encore quelques secondes pour réfléchir... Ca y est vous avez trouvé ? La réponse est bien entendu "huhuhu" ! Ce personnage a non seulement influencé mon pseudonyme mais m'a également transmis cet attribut depuis un bon moment... Je vais maintenant passer à mon compère, à savoir Kain-x-Spirits.
Kain est en terminale S spécialité SVT et ses centres d'intérêts sont assez proches des miens, c'est-à-dire les jeux vidéos, les mangas, les animes et les AMVs. C'est d'ailleurs ce loisir et un MimS qui m'ont permis de le connaître et c'est cette rencontre qui m'a permis de réaliser la quasi-totalité des clips auxquels j'ai participé. En effet, la plupart des AMVs à mon actif sont des MEPs organisés par Kain. Je profite de cette occasion pour le remercier car cela m'a permis de toucher a plusieurs genre de clip et a m'améliorer.
J'étais d'abord parti pour détailler un peu plus mais il faut savoir que je n'aime pas le "racontage de life". Je décide donc d'abréger cette présentation. Disons que j'économise mes mots pour un réel article.
Et non, c'est pas pour tout de suite la 2ème partie de mon dossier sur le paysage musical français. Pour les initiés, c'est un peu comme un épisode de Haruhi Suzumiya, l'ordre des choses est bouleversé. Tout se passe un peu comme bon me semble. Pour faire simple, ici je suis Dieu. Enfin... j'étais. Oui car dans un accès de folie intense, j'ai décidé de laisser parler 2 autres personnes sur ce blog: Nihuhu et Kain-x-Spirits. Pourquoi? Bonne question. La réponse: Y'en a pas vraiment. J'espère juste que de cette manière, le rythme sera un peu plus élevé même s'ils m'affirment ne pas souhaiter écrire énormément. Que dire sur eux? Rien, ils n'ont qu'à se présenter eux-mêmes.
Je peux cependant dire qu'ils sont, comme moi, clippeurs. D'ailleurs en parlant de clip, pendant cette période de vacances scolaires très studieuses (j'ai en effet passé les 3/4 de mon temps à la bibliothèque), j'ai tout de même réussi à pondre 2 vidéos. La première, je l'ai réalisé pendant le week-end de la Saint-Valentin, tout de suite après avoir regardé le live d'Emilie Simon. Je suis tombé amoureux de son interprétation de My Old Friend ce qui m'a de suite amené à vouloir faire quelque chose dessus. A l'origine, j'ai tout de suite penser à réaliser mon 1er multi anime mais par la force des choses, la série Higurashi no Naku Koro ni dont je regarde actuellement la 2ème saison s'est imposée. Malheureusement, après avoir découpé mes scènes directement de mes sources DVD, une fois mise dans mon projet, ce dernier s'est mis à me lâcher. J'ai donc clairement bâclé la fin. Les critiques parmi les monteurs français se sont révélées sévères. Un peu trop à mon goût en fait... Tant pis. En tout cas, j'aurais passé une vingtaine d'heures pour créer Hardly Alone. Puis est aussi né, Take it!, résultat d'un moment de délire avec Nihuhu (et donc réalisé ensemble). Notre première collaboration et j'espère pas la dernière car, cette fois, chacun a fait ce qu'il veut en une durée très limitée, autour de 4h, sans aucune connaissance du travail de l'autre. Aucun concept ici, s'amuser était le seul souhait. Cette fois les commentaires se sont révélés plus... gentils. Cela me déçoit en quelque sorte car finalement, le précédent projet avec un vrai concept aura clairement gêné, ce qui explique pourquoi, je pense, les clippeurs se sont précipités pour casser le moindre défaut. A côté, ce petit projet, on ne peut plus classique est plutôt bien accepté... ...Je médite encore.
En tout cas, pressé de réaliser un 1er "vrai" gros projet.
Récemment, j'ai fait un peu le tour de ce que j'avais écrit sur le blog. J'ai posé un regard attentif à la catégorie musique. Le drame... un seul vrai article, un seul! Autrement que des morceaux postés par moment et une critique d'album. Je suis un peu déçu de moi-même, je ne m'en étais pas rendu compte jusqu'à maintenant. J'ai donc décidé de redresser la barre! La musique et les AMVs vont surement prendre place au premier plan du blog pendant un moment.
Je commence donc avec Emilie Simon. Emilie Simon, c'est une artiste que j'ai découvert quand j'étais encore au lycée, en première. C'était une fille de ma classe qui m'avait fait écouter Fleur de saison. J'ai tout de suite beaucoup apprécié et cela avec surprise car à l'époque j'écoutais vraiment autre chose que ce genre de musique. Pour autant je ne m'étais pas attelé à fouiller tout ce qu'avait bien pu créé l'artiste. J'avais bien entendu quelques autres morceaux mais toujours sans aller chercher bien loin. Puis apparaissent les clips dans ma vie et donc la vue de son nom dans un clip de SoH et la "rencontre" d'EleaRifthe (je parle d'elle dans l'article en dessous, donc j'estime que j'ai le droit de la citer) qui me reparle de l'artiste et cette fois je commence vraiment à l'apprécier. Du coup, là je fouille, après quelques mois, je veux posséder tout ce qu'elle a fait. Finalement, c'est une personne importante à mes yeux qui m'a offert la totalité de la discographie d'Emilie Simon disponible en France, je ne saurai jamais comment la remercier.
Me voilà donc à parler de l'artiste: Née en juillet 1978, elle a toujours vécu entourée de musique. Son père est ingénieur du son, elle fait de la musique son plan de carrière d'abord en l'étudiant au Conservatoire de Montpellier, ville où elle a grandi, puis à la Sorbonne pour terminer par l'IRCAM, grand institution à l'origine d'un grand nombre de concept en musique électronique (semblerait-il). Elle finit par se lancer en 2003 avec un 1er album intitulé simplement Emilie Simon. Tout de suite, le talent porté par la plume de la demoiselle se fait ressentir. Si je ne suis pas fan de certains morceaux trop "variété française" à mon goût dans cet album, déjà des morceaux comme I wanna be your dog fort d'un texte bien cru viennent me titiller l'oreille et m'accrochent. On se laisse très vite embarqué par l'ambiance de Graines d'étoiles quand Flowers fait sourire face à la légèreté de son texte. Quoi qu'il en soit, je reste toujours aussi impressionné par l'originalité et la qualité de la musique créée par Emilie Simon et ses musiciens. Vient ensuite l'album ayant servi de bande-son à La Marche de l'empereur. Je n'ai pas vu ce film, je n'en connais que le thème. Une chose est sûre, Emilie Simon, à travers cet album, parvient merveilleusement à retranscrire une ambiance glaciale évoquant le froid des pôles. Encore une fois, je reste admiratif face à la qualité de la musique tout au long de l'album. Un grand nombre de morceaux, de par leur utilisation, sont sans textes ce qui permet finalement de profiter pleinement de ce travail. Pour autant, des morceaux illustrés tels Song of the Storm ou encore All is white n'en reste pas moins marquant. Puis vient la grosse claque. Emilie Simon réalise sans aucun doute son meilleur album avec Végétal. Cet album, au titre plus qu'explicite sur son thème, regorge de titres tous aussi bons les uns que les autres. Coïncidence étrange, c'est dans cet album que se trouve Fleur de Saison. Faisant tout à tour usage du Français et de l'Anglais, le rythme, le texte et le style de chaque morceau arrivent à faire comprendre le choix effectué entre l'une et l'autre langue. J'ai honnêtement du mal à faire une analyse de cet album tellement je l'adore. Calmes ou très rythmées, chaque morceau a ce "truc" qui fait qu'on accroche. Le thème "végétal" est très bien amené et on se laisse très facilement porter par l'univers d'Emilie Simon. Pour se faire remarquer à l'étanger (comprendre les U.S.A), elle y sort fin 2006 un best-of de ses meilleurs morceaux intitulé The Flower Book. Cet album n'est donc pas un indispensable même si la pochette est tellement classe que je pourrai tenter de me le procurer (étant le dernier élément manquant de ma récente collection).
Depuis, elle n'a rien composé de nouveaux mais j'ose croire qu'elle travaille avec passion et rigueur sur son prochain album. Ceci n'empêche pas qu'il me reste encore une chose sur Emilie Simon dont je m'estime le devoir de parler: son concert à l'Olympia disponible en DVD! Un mot suffit à le décrire: impressionnant! Malgré 2 premières interprétations timides où Emilie Simon paraît plus réservée et un peu moins charismatique que je ne l'imaginais, ce live est la confirmation d'une créativité toujours époustouflante. En effet, cette créativité se manifeste par la volonté de générer des sons par des moyens on ne peut plus originaux. Le piano ou même de l'eau servent aux percussions. Lors de l'interprétation de Ice Girl, une perceuse est employée afin d'émettre un son strident. Je pourrais aussi faire mention d'un appareil porté par Emilie Simon lui permettant, semble-t-il, d'effectuer des arrangements sur sa voix en temps réel. Tout ça paraît complètement insensé et pourtant incroyablement maîtrisé et millimétré. Les jeux de lumières tout le long du concert sont également très bien pensés. La liste est longue, je vais m'arrêter là, mais avoir regarder ce concert m'a convaincu qu'Emilie Simon faisait parti de ces artistes un cran au-dessus de la majorité, si ce n'est plus. Elle est la preuve qu'en France aussi, nous savons faire de la vraie musique.
Si elle n'égale pas des artistes comme Nneka à mes yeux (car mon engouement pour les 2 n'est pas de la même origine), j'aime perdre des heures à écouter ses morceaux en boucle, à apprécier la créativité dont elle fait preuve. Pour finir, je ne saurais que vous recommander une nouvelle fois le clip Melancholia de Nihuhu sur Annie, rien que pour le plaisir d'écouter ce magnifique morceau.
On est déjà en février, plus d'un mois déjà que j'ai terminé ma sélection des clips de 2008. Maintenant, j'espère une nouvelle année remplie de clip. Pour l'instant, ça démarre pas bien fort, pendant le mois de janvier, seul un clip m'aura vraiment scotché, W.U.N de Dn@. Un clip super bien monté sur Soul Eater, avec une musique classe. C'est sûr que y'a pas de concept, que c'est juste un clip un peu bourrin sur du shonen, mais 'tain que c'est bon!
Bref, rappelez-vous, je ne cessais de dire: je ferais d'autres articles avec pour thème les AMVs notamment un sur des nouveaux clippeurs dont l'évolution est à suivre. J'en ai pris 6 car placer trop d'espoirs partout relèverait du rêve. Leur pseudo: Elearifthe, Aya, Kaiser Panda, Snowcrash, Nihuhu et Hige! Voilà le peu que je peux vous dire sur eux actuellement:
-Elearifthe: Elea ou la joie de vivre incarnée même dans ses clips. Elle se prend pas la tête, clippe pour le fun et a sorti un clip fun classé 25ème à la derniere Japan Expo! Elle y a présenté In-Ryoku ou comment donner le sourire à partir d'une chanson pourrie. Depuis cet évènement, elle a sorti un clip en coproduction, Overload, et j'ai le plaisir de voir quelques prémices de ses créations persos et y'a pas à dire, elle a un talent fou. Geek sur les bords, elle sait se servir à merveille de Photoshop, arme de choix dans l'amv-making (et avec laquelle elle me crée de très beaux avatars). Sans aucun doute, Elea, je guette ses clips à venir.
-Aya: ou celle qui avait une conception du clip compréhensible, pas forcément du goût de tous mais défendable. Pour elle, le mot storyline est la voie vers le succès. Adepte d'un After Effects maîtrisé, elle s'y essaie à créer pour se révéler originale. Si son premier clip, Looser, ne marque pas, il laisse entrevoir des espoirs quant aux créations à venir. C'est son seul et unique clip à l'heure actuelle en dehors de sa participation à l'IC ... mais pour un 1er clip, la performance est plus qu'appréciable!
-Kaiser Panda: ou mon 1er coup de cœur humain parmi les clippeurs. De tous, c'est le 1er avec qui j'ai vite parlé sérieusement, avec qui je partage une vision des choses. Bref, avec d'être un clippeur c'est un ami. Mais après l'ami se cache un clippeur talentueux. Si ses 1ers clips semblaient lui permettre de découvrir les outils nécessaires à la réalisation d'un clip, avec Moby Iyagi, il a clairement fait comprendre qu'il serait présent. Actuellement, j'ai eu le droit à quelques preuves de son talent mais comme les 2 noms cités précédemment, on attend un nouveau clip.
-Snowcrash: sans doute techniquement le plus talentueux de tout le lot. De tous, il semble aussi le plus passionné (quoi que ce n'est pas à moi de juger de cela). Comme Elearifthe, c'est avec la dernière Japan Expo qu'il s'est révélé au grand public. Et quelle révélation! Il y a pas à dire Snowcrash avec son Appleworld nous promet de belles bombes en perspective. D'ailleurs, sa 3eme place largement méritée (objectivement) au TGS 2008, avec son 2eme clip, Mind the Gap, vient confirmer mes propos.
-Nihuhu: ou autrement appeler Huhuman. Oui la différence est faible... et alors? De tout le groupe, Nihuhu est celui avec qui j'ai eu le temps de vraiment discuter avant de voir sa 1ere création. En terme de nombre de clips regardés, il a des années d'anonymat derrière lui (Kaiser Panda également d'ailleurs), ce qui fait que j'attendais avec impatience son 1er clip, Melancholia. Surprise: comme moi il a clippé sur Haruhi Suzumiya pour son 1er clip. Mais contrairement à moi, il l'aura vraiment bien fait et avec un soupçon d'originalité. En effet, c'est avec un morceau d'Emilie Simon qu'il réalise ce dernier. Ce simple choix lui permet de se tenir à l'écart de la quantité énorme de clips sur cette animé pour lequel chaque clip est désormais sévèrement jugé. Tout comme Elearifthe, Nihuhu a participé au clip Overload... sa track laisse croire que nos yeux auront bientôt des raisons de briller.
-Hige: ou le barbu d'AMV-France. Hige, c'est mon frère de souffrance clippeur, lui aussi connaît la dure vie de la prépa. La différence, c'est que lui a eu le temps de marquer les esprits. En effet, avec Drill of Destiny et la 11eme place obtenue par ce clip à la dernière Japan Expo (oui encore un), on ne peut désormais qu'attendre sa prochaine création. Y'a pas à dire, j'adore ce clip. Évidemment, le choix de clipper Gurren Lagann y est pour beaucoup. Mais le côté complètement barré du clip, notamment grâce au dialogue merveilleusement servi par Tenacious D, est également à souligner. Les lips synchs (ou synchro entre la chanson et le mouvement des lèvres du persos pour les non-initiés) sont d'une qualité quasi-irréprochable. Dommage que quelques détails techniques et un manque de rythme desservent le clip. Il entre dans la lignée de clip sur Gurren Lagann qui a marqué l'an 2008. Entre Gurren300, Welcome to the black Parade, lui, et d'autres encore, on aura été gâté. C'est dommage que, comme moi, ils connaissent les joies de la prépa, on peut encore attendre avant d'avoir un clip de sa part.
NB: Article rédigé avec l'ost de Tengen Toppa Gurren Lagann (ou le dernier animé que j'ai adoré) en fond