mercredi 29 octobre 2008

Tengen Toppa Gurren Lagann


(Ouais ce soir je suis chaud, j'vous sors 2 articles!)

Tengen Toppa Gurren Lagann: le mot show a enfin une vitrine.

Retour en 2007, le studio Gainax sort un nouvel animé: ce dernier marque le retour de l'engouement des fans pour le studio. Cet anime, c'est Gurren Lagann et son nom est désormais incontournable quand on s'intéresse aux genres du mecha.

Petite présentation perso de l'animé (bien que tout le monde le connaisse): Simon et Kamina vivent, comme la majorité de l'humanité à ce moment, sous terre ignorant tout de la "surface". Ils sont unis par de forts liens bien que de personnalités forts différents: Kamina a tout du leader hyper classe qui ne manquera pas de se faire adorer de tous, tandis que Simon est le morveux qu'on a envie de taper constamment. Kamina rêve de retourner sur la surface qu'il avait vu plus jeune avec son père. Avec la venue de Yoko, un canon qui en fera baver plus d'un armé d'une belle arme à feu, suivi de la découverte d'un robot que Kamina dénomme "Lagann" ce rêve va se voir réaliser.



Jusque-là, c'est un anime on ne peut plus classique en apparence... et bien oui je dirai, en fait Gurren Lagann ou encore TTGL est classique... ou presque. C'est surtout un anime possédant une animation de très grande qualité. A cela s'ajoute le côté très parodique de cette série vis-à-vis du mecha et du shonen: jamais le nekketsu n'aura été si durement apprécié. Kamina ne manque pas une occasion de se la jouer avec son très connu: "Qui crois-tu que je sois!", le Lagann à la base est d'une taille monstrueusement ridicule qui fait qu'on a du mal à prendre au sérieux qu'il puisse affronter les ennemis qu'offrent la surface à nos 2 héros.
Oui, car la surface n'est pas de tout repos, des humanoïdes y ont le pouvoir mais certains hommes s'y opposent: Kamina et Simon en feront très vite partis. On a donc là un schéma très classique, les héros et les méchants. Sauf que voilà c'est tout sauf classique. Je l'ai déjà dit mais l'animation en fout plein les mirettes ainsi les scènes d'action viendront en marquer plus d'un de part leur classe incontestable. Les répliques kitchs des héros sont parfois si bien placées qu'on se prend à en faire ses propres répliques.



De plus, la Gainax joue fort bien le coup: chaque fin d'épisode laisse sur la faim dès l'épisode 8. Les 7 premiers épisodes servent plutôt à l'introduction du monde, et des personnages, à nous faire nous y attacher. On se dit tout d'abord qu'on un anime fort sympathique de part son animation quand vient l'épisode 8 et: What The Fuck!!! Tout est bouleversé par un évènement choc qui lance l'histoire pour au final 27 épisodes mémorables. Du petit Lagann réalisant des combats dans le désert, on assistera à des transformations d'un autre genre durant des combats épiques à coup de lancer de galaxies en passant par l'attaque préférée du fan de TTGL moyen, le "Giga Drill Breaker"! L'évolution des personnages, leur style sont également un des points forts de TTGL. A cela s'ajoute une OST de folie qui touche à tous les genres: du fameux rap "Raw raw fight the powa" au morceau très rock "Nikopol" très apprécié des fans de Viral, l'éternel Rival de Kamina! C'est à un pur show auquel on assiste: c'est un grand n'importe quoi bien assumé et auquel on adhère tellement les personnages sont classes et affichent, parfois, une psychologie plus développée qu'il n'y parait. Pour finir, les héros ne sont pas toujours de vrais gagnants, voire même ils sont perdants, cela leur apportant parfois même beaucoup, et rien que pour ça TTGL se démarque.

TTGL c'est donc le bien! c'est donc à voir! c'est donc à conseiller! c'est donc à faire un article dessus genre 1 an après l'avoir vu vous voyez!
Bref direct dans mon top 5 animé et pour longtemps!

Gravity at Last - Ayo

Article (que je voulais faire) rédigé alors que je m'emmerdais sérieusement

Il y a une ou deux semaines Ayo sortait son 2eme album intitulé Gravity at Last. Je l'avais abordé avec un grand nombre de sentiments mélangés:
- son 1er album était sympa, contenait même de magnifiques morceaux tels son très connu Down on my Knees, mais était égalèment très même trop homogène à tel point qu'on pouvait avoir l'impression d'écouter plusieurs fois la même chose. J'avais donc un peu peur d'avoir affaire au même genre d'album.
- une connaissance m'avait dit avoir assisté à 2 de ses concerts: il m'a affirmé que oui elle avait une belle voix mais qu'il avait été très déçu lors du 2eme concert car, tout simplement, elle répétait "les mêmes bruitages aux mêmes moments". Cette petite phrase m'avait un peu refroidi et je me demandais ce que valait vraiment Ayo.

Son nouvel album est donc là et il est meilleur que le 1er pour une raison simple: il est varié. On passe d'un morceau à un autre en découvrant une nouvelle facette de l'artiste (qui, comme Nneka et Fela Kuti, a des origines nigériennes - ouais maintenant je peux placer Fela, merci Gwench :-p). On est tout d'abord animé d'une envie de danser à l'écoute de I am not afraid quand tout de suite après elle nous rappelle l'ère du blues avec Maybe en oubliant toutefois pas par la suite de nous émouvoir. Cette variété est pour moi le point fort de cet album et a permis à Ayo de remonter dans mon estime, il ne me manque plus qu'à assister à un de ses concerts pour confirmer ou pas que, oui, Ayo dépote.
Ceci étant dit, cette même variété se heurte aux goûts: j'apprécie la variété en tant que telle mais en contre-partie moins de morceaux sont vraiment appréciables. Tant pis, il y en a pour tous les goûts tout en restant dans un registre très personnel et ça me convient parfaitement (sauf au niveau des prix >_<). Puis pour la petite histoire sans importance: elle parle un peu le français et c'est toujours de voir des artistes ne se contentant pas d'être... des voix. Dommage toutefois que ce dernier ne soit pas assez bon pour en profiter en chanson. Gravity at Last est donc naturellement à la suite des albums de Nneka chez moi désormais.

Dans un autre genre et rapidement, écoutez Groove Armada, Madder. J'ai découvert ce morceau lors du 1er IC d'AMV-France ce week-end. Les résultats ce week-end ===> un gros article car en plus j'ai participé!

Découvrez Groove Armada!

mercredi 15 octobre 2008

Le Marketing foireux c'est... beau

Ha c'est beau, merci Clubic de nous fournir une telle perle.

vendredi 10 octobre 2008

Les AMVs... et moi

Bon bon bon j'voulais le faire depuis... longtemps, je le fais maintenant.
Je vais parler AMV. Donc déjà, qu'est-ce qu'un AMV?
C'est simple, un montage associant un dessin animé d'origine japonaise (principalement et même si des plans réels font de plus en plus leur apparition) à une musique de notre choix. Ce montage mise en général sur la base de la synchro entre image et son. Voilà en "gros".
A quoi ça sert?
Franchement pour moi: à rien!
Certains vont faire des choses plus ou moins artistiques demandant à réfléchir, d'autres vont s'éclater juste pour le plaisir de monter et d'autres encore vont vouloir retranscrire à travers ce montage ce qu'ils ont le plus aimé d'un anime vu (car assez fréquemment un clippeur - ou amv-maker-) est plus ou moins fan d'animés. Personnellement, j'en fais car j'aime ça et pis c'tout... au début c'était l'association de 2 choses que j'aimais beaucoup, aujourd'hui c'vraiment le fait de faire du montage qui me plait, étant donné que je regarde de moins en moins d'animés.
Encore une fois, je dis ça "en gros".
Pour en réaliser une, certains logiciels sont nécessaires. Je n'en parlerai pas ici, c'est pas le but de cet article et vous pouvez de tous façon trouver ça sur tout site traitant du sujet.

Mais comment donc en suis-je arrivé là? C'est simple, vers la fin de la première, on me présente un mec surnommé "Sunshine" (sisi j'vous assure) qui en regarde. Du coup j'm'y intéresse un peu et je découvre 3 bombes (sur les liens, prenez les liens directs si vous n'êtes/ne voulez pas vous inscrire):

- d'abord, Jihaku de Tyler, encore aujourd'hui ma référence ultime. Près de 120 animes réuni sur Best of You de Foo Fighters. Réalisé en 2005, ce clip n'a quasiment pris aucune ride. Avec un montage de très grande qualité permettant une homogénéité malgré le nombre pharamineux de sources différentes. Les contrastes d'émotion sont directement perceptibles même pour le gros inculte que j'étais en voyant ce clip. Car oui, c'est Jihaku qui m'a fait aimé les clips, je l'ai vu juste en étant sévèrement impressionné bien que non réceptif à tout le travail derrière. La ride prise par ce clip aujourd'hui se situe au niveau des extraits du clip original parfois utilisés: à l'époque, les clippeurs étaient moins exigeants face à la qualité vidéo donc ça pixellise par moment. Bref mon clip préféré encore à l'heure actuelle de sorte que j'ai regardé pas mal de clips de Tyler juste car ce clip m'a donné foi en lui.

-Vient ensuite Euphoria de Koopiskeva, le seul non français que je vais présenter. Bon là je vais devoir me défendre étant donné les nombreux très divergents émis sur ce clip vieux de... 5 ans. A mes yeux à l'époque, et même encore un peu aujourd'hui, Koop avait réussi à allier ambiance et technique. Maintenant, je reconnais que cela passe moins bien, un peu too much mais bon voilà... un des 3 clips qui font que des gars m'apellent "MimS" maintenant.

-Et pour finir, Magic Pad de Nostromo: faisons court, meilleur clip de l'an passé et des années précédant l'an passé, point barre. (mais Jihaku reste devant :-P)

Voilà pour la p'tite histoire...
De spectateur je suis passé à acteur, et cela a donné 2 clips (non y'a pas de direct, inscrivez-vous pour voir ces clips non fameux :-P):
-D'abord What you're looking for qui a été mon 1er clip. Je sais pas trop quoi en dire aujourd'hui. J'sais juste que j'ai un mal énorme à le regarder. On n'a cessé de me dire "bon 1er clip" mais moi quand je le regarde je me sens vraiment faible. Bourré de trucs laids... enfin pas grave. En tout cas, j'avais à coeur de clipper sur l'animé utilisé, "La mélancolie de Haruhi Suzumiya" (dont l'héroïne du même nom est mon personnage préféré tout animé confondu) et je l'ai fait. Pas forcément bien mais qui sait, un jour je me rattraperai peut-être ^^.
-Et ensuite Mind Vs Heart . Clip à l'histoire assez comique je trouve:
Je voulais clipper "Gurren Lagann" sur une certaine musique. J'avais déjà découpé toutes mes sources (au bout de 2 semaines en rentrant du taff à chaque fois, l'horreur!). J'allais démarrer et.. blocage!
Rien à faire j'arrivais pas à mettre sur la table de montage mes idées donc un week-end je me dis: "Tiens j'vais prendre une musique de MSI car c'trippant, mes scènes découpées car la flemme d'en faire d'autre et je clippe, ce clip devra être fini dimanche". Puis ça a donné ce clip où j'ai trippé de A à Z et n'ai finalement pas pu m'empêcher de placer du Nneka d'où le titre... le plus drôle étant finalement que, parmi les clips utilisant cet animé, mon clip est un de mes préférés.

Voilà pour le racontage de life ultime que jamais vous n'aurez l'occasion de revoir. Maintenant, entre les cours et diverses choses, je vais devoir mettre ma "vie" de clippeur presque entre parenthèses. Je vais participer à un tournoi et doucement clipper pour un clip coréalisé mais je m'arrêterai là. Plus de projet perso avant longtemps. C'est dommage, j'adore les clips mais bon... faut savoir où se trouvent ses priorités à un moment!